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Posté par le 6 Sep, 2018 dans Actualité | 0 commentaire

Finalistes du Prix des Horizons imaginaires 2019

Finalistes du Prix des Horizons imaginaires 2019

 

Mise à jour : une récente hausse des demandes d’information nous amène à reporter la date limite des inscriptions au 15 décembre 2018 ! Contactez-nous pour toute question.


Le mercredi 5 septembre à la Librairie de Verdun (Montréal), le Collège Marianopolis et les Horizons imaginaires ont dévoilé les cinq œuvres finalistes de cette année au Prix des Horizons imaginaires 2019 (3e édition), un prix intercollégial à jury étudiant axé sur la science-fiction et le fantastique.

Des étudiants de divers établissements du réseau collégial découvriront ainsi les romans suivants durant les activités du prix (discussions, rencontres avec les auteurs, etc.), avant de voter pour le livre qui devrait selon eux obtenir le prix en mai :

 

  • Hivernages, de Maude Deschênes-Pradet (Éditions XYZ)
  • Le Potager, de Marilyne Fortin (Éditions Québec Amérique)
  • De synthèse, de Karoline Georges (Éditions Alto)
  • La Ruche, de Michèle Laframboise (Éditions Les Six Brumes)
  • Borealium tremens, de Mathieu Villeneuve (Éditions La Peuplade)

 

Affiche réalisée par Qiu Fan Chen, étudiant au Collège Marianopolis

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Posté par le 18 Déc, 2018 dans Romans et bandes dessinées | 0 commentaire

Hitchhiker’s Guide to Arieka

Hitchhiker’s Guide to Arieka

 

Par Ila Ghoshal

 

Avine se retourne vers Marilyn, qui est allongée à côté d’elle sur le sofa.

 

« Penses-tu que ce serait amusant d’aller à Arieka cet été? » dit-elle en jouant avec une mèche de cheveux qui s’est échappée de son chignon.

 

« Euh… Jamais entendu parler! »

 

Marilyn ouvre un œil pour regarder Avine.

 

« Attends, je te lis l’article du Hitchhiker’s! » s’exclame Avine d’un ton un peu trop enthousiaste.

 

Arieka est une petite planète si reculée que personne ne désire la visiter, sauf quelques linguistes et, parfois, des Immersers. Le seul endroit que les humains et les exots peuvent fréquenter est Embassytown, puisque le reste de la planète possède une atmosphère dont la composition a pour effet secondaire de provoquer la mort, ce qui s’ajoute aux raisons de son isolement touristique.

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Posté par le 17 Déc, 2018 dans Non classé, Romans et bandes dessinées | 0 commentaire

Comment parler à un alien? Encore faut-il qu’il veuille nous parler!

Comment parler à un alien? Encore faut-il qu’il veuille nous parler!

 

Par Alina Orza

 

« Sommes-nous seuls dans l’univers? »

 

Cette question préoccupe l’humanité depuis toujours (oui, oui, on a ici un cas rare de sujet amené très sérieux malgré son immense généralité!) Même si la question dépasse la littérature de science-fiction, c’est grâce à ce genre que certaines des réponses les plus exigeantes ont été formulées, en particulier depuis l’Âge d’or du genre, qui en a fait un de ses principaux enjeux. En effet, depuis les années 1930-1940, d’innombrables œuvres ont porté sur l’existence de vies extraterrestres et des interactions que les aliens pourraient entretenir avec la race humaine. Pourtant, bien que plusieurs scénarios ont été proposés pour raconter les premiers contacts interespèces, peu d’auteurs (donc de lecteurs?) semblent s’être penchés sur la manière dont les humains communiqueraient avec les aliens. Étant donné la diversité et l’abondance des langues terrestres, quelles seraient les chances que des visiteurs extraterrestres puissent parler une langue qu’il nous serait possible de décoder? J’ai souvent remarqué, en lisant ou regardant des œuvres de SF, que ce problème est réglé « artificiellement », grâce à une technologie suffisamment avancée pour éluder la mécompréhension, lorsque ce n’est pas la race extraterrestre qui réussit, sans aide, à décoder le langage humain avec facilité, tant il est « simpliste » par rapport au sien. Toutefois, une branche particulière de la science-fiction a fait de la barrière linguistique son thème de prédilection, et ces œuvres explorent les possibilités qui en découlent avec finesse. Les théoriques linguistiques y servent de bases scientifiques pour proposer des fictions anticipatives centrées sur la communication, sur la langue et ses usages. Il s’agit de la « linguistique-fiction », comme l’identifie le linguiste Frédéric Landragin dans sa collection d’essais Comment parler à un alien? Langage et linguistique dans la science-fiction, parue chez Le Bélial’ en octobre 2018.

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Posté par le 5 Déc, 2018 dans Entrevues | 0 commentaire

On jase avec D. Mathieu Cassendo!

On jase avec D. Mathieu Cassendo!

 

Par Awa Hanane Diagne

 

Pour son premier article dans la revue en ligne des Horizons imaginaires, Awa nous a préparé cette entrevue où on parle des « vraies affaires » avec l’artiste D. Mathieu Cassendo, une voix forte qu’on est franchement heureux d’entendre de plus en plus souvent dans le milieu de la SF au Québec !

 

Après avoir lu l’article (et le reste du dossier « Linguistik, des ailleurs qui (se) parlent 😉 ), on vous invite donc sérieusement à aller faire un tour dans ses univers : nous, on en est toujours pas revenu… !

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Posté par le 4 Déc, 2018 dans Romans et bandes dessinées | 5 commentaires

Je lèverais mon chapeau si la bourrasque ne l’avait pas déjà emporté

Je lèverais mon chapeau si la bourrasque ne l’avait pas déjà emporté

 

Par Daphnée Lopresti

 

Lorsque j’ai appris qu’à la revue électronique des Horizons imaginaires, on préparait un dossier spécial sur la linguistique et l’imaginaire, j’ai tout de suite pensé à La Horde du Contrevent d’Alain Damasio, un roman originalement paru en 2004 aux éditions La Volte, mais dont j’ai lu une réédition récente en Folio SF. Le livre et l’expérience que j’ai vécue à sa lecture m’ont semblé s’inscrire tout naturellement dans la thématique, tant par le style de l’auteur que par l’espèce de barrière linguistique que j’ai rencontrée autour de ce livre.

 

Il y a un an, à quelques semaines près, j’ai découvert ce roman-épopée grâce à un échange de cadeaux (des livres, évidemment!) organisé par l’équipe de la rédaction des Horizons imaginaires. C’est Amalia qui l’avait « glissé sous notre sapin », parmi un lot généreux d’œuvres provenant des quatre coins des mondes de l’imaginaire. Ce livre aux allures de quête philosophique et à la frontière entre la science-fiction et la fantasy m’a beaucoup marquée.

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